{"id":520,"date":"2019-01-27T23:18:09","date_gmt":"2019-01-27T22:18:09","guid":{"rendered":"http:\/\/www.esquisses.eu\/revue\/?p=520"},"modified":"2023-09-06T17:49:28","modified_gmt":"2023-09-06T16:49:28","slug":"apparaitre-par-etre-nour-dhouib","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.esquisses.eu\/revue\/apparaitre-par-etre-nour-dhouib\/","title":{"rendered":"\u00ab Appara\u00eetre par \u00eatre \u00bb \u2014 Nour Dhouib"},"content":{"rendered":"<h1>\u00ab Appara\u00eetre par \u00eatre \u00bb<\/h1>\n<h2>Une r\u00e9flexion sur la dichotomie de l\u2019\u00eatre et de l\u2019appara\u00eetre<\/h2>\n<h2 style=\"text-align: center;\">&nbsp;de Nour Dhouib<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Doctorante en Sciences et pratiques des arts \u00e0 l\u2019institut sup\u00e9rieur des beaux arts de Tunis sous la direction du professeur Moez Safta. Nour Dhouib pr\u00e9pare une th\u00e8se de Doctorat sur la travers\u00e9e esth\u00e9tique du miroir dans la trilogie orphique de l\u2019artiste fran\u00e7ais Jean Cocteau.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?ssl=1\"><img data-attachment-id=\"521\" data-permalink=\"https:\/\/www.esquisses.eu\/revue\/apparaitre-par-etre-nour-dhouib\/nour-dhouib\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?fit=1386%2C858&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"1386,858\" data-comments-opened=\"0\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Nour Dhouib\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?fit=300%2C186&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?fit=1000%2C619&amp;ssl=1\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"771\" height=\"478\" class=\"alignnone wp-image-521\" alt=\"\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?resize=771%2C478&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?resize=300%2C186&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?resize=768%2C475&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?resize=1024%2C634&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.esquisses.eu\/revue\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nour-Dhouib.jpg?w=1386&amp;ssl=1 1386w\" sizes=\"(max-width: 771px) 100vw, 771px\" data-recalc-dims=\"1\" \/><\/a><\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Nour Dhouib, <em>Appara\u00eetre par \u00eatre<\/em>, 2015<\/h4>\n<h3><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vu l\u2019impossibilit\u00e9 que rencontre l\u2019\u00eatre humain pour se voir lui-m\u00eame, il n\u2019a cess\u00e9 de chercher des moyens pour y parvenir. Tout d\u2019abord \u00e0 l\u2019aide des miroirs naturels, ce qui nous rappelle le reflet de Narcisse dans l\u2019eau jusqu&rsquo;\u00e0 l\u2019invention des miroirs modernes plus tard au XVIe si\u00e8cle. Certes, le miroir permet \u00e0 la personne qui se regarde, qui se cherche et qui doute de son apparence de se voir dans une autre pr\u00e9sence. Il \u00e9voque une nouvelle dimension avec le ph\u00e9nom\u00e8ne du double, de l\u2019inverse et de la ressemblance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis l\u2019all\u00e9gorie de la caverne de Platon, il existe une opposition entre l\u2019apparence et la r\u00e9alit\u00e9 voire entre le monde sensible et le monde des id\u00e9es. Ce qui permet une distinction entre divers degr\u00e9s d\u2019\u00eatre correspondant \u00e0 divers degr\u00e9s de connaissances. Comme les prisonniers de la caverne de Platon, nous sommes dans l\u2019illusion totale. Nous croyons conna\u00eetre le monde vrai alors qu\u2019on n\u2019a acc\u00e8s qu\u2019\u00e0 ses apparences. Mais arr\u00eatons-nous ici une seconde. L\u2019art n\u2019est il pas le r\u00e8gne de l\u2019apparence et de l\u2019illusion comme l&rsquo;affirme Hegel ? Selon lui : \u00ab l\u2019art cr\u00e9e des apparences et vit d\u2019apparences et, si l\u2019on consid\u00e8re l\u2019apparence comme quelque chose qui ne doit pas \u00eatre, on peut dire que l\u2019art n\u2019a qu\u2019une existence illusoire, et ses cr\u00e9ations ne sont que de pures illusions. \u00bb<a name=\"_ftnref1\" href=\"#_ftn1\">[1]<\/a> Mais qu&rsquo;est-ce que l\u2019apparence ? Quel est son rapport avec l\u2019\u00eatre et sa v\u00e9rit\u00e9 ? Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette question, Hegel affirme que toute v\u00e9rit\u00e9&nbsp; &#8211; que lui appelle essence &#8211; doit apparaitre pour ne pas rester une abstraction pure. Selon lui, l\u2019apparence est loin d\u2019\u00eatre \u00ab quelque chose d\u2019inessentiel ; elle constitue, au contraire, un moment essentiel de l\u2019essence. Il peut donc y avoir plusieurs sortes d\u2019apparences ; la diff\u00e9rence porte sur le contenu de ce qui appara\u00eet. Si donc l\u2019art est une apparence, il a une apparence qui lui est propre, mais non une apparence tout court. \u00bb<a name=\"_ftnref2\" href=\"#_ftn2\">[2]<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette apparence qu\u2019il qualifie comme \u00e9tant une apparence propre \u00e0 l\u2019art, peut \u00eatre trompeuse surtout dans le cas du miroir. Ce dernier ne retient que la physionomie ext\u00e9rieure. \u00ab Il r\u00e9duit les choses dans leurs apparences, mais ne poss\u00e9dant pas d\u2019existence v\u00e9ritable \u00bb.<a name=\"_ftnref3\" href=\"#_ftn3\">[3]<\/a> Son essence est d\u2019\u00eatre un lieu ou le visible peut s\u2019offrir aux pouvoirs de l\u2019\u0153il. Si le miroir exalte le regard, il exalte \u00e9galement la forme qui s\u2019offre \u00e0 l\u2019\u0153il gr\u00e2ce \u00e0 lui. Il affirme non seulement l\u2019apparence comme visible, mais aussi le visible comme apparence. C\u2019est ainsi que le reproche d\u2019indignit\u00e9 s\u2019adresse le plus souvent au miroir qui produit des effets par l\u2019apparence et l\u2019illusion. Ce reproche est bien fond\u00e9 en regardant l\u2019apparence comme quelque chose qui ne doit pas \u00eatre ou exister. Mais comme nous l\u2019avons d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9, l\u2019apparence est essentielle \u00e0 l\u2019essence. D\u00e8s lors, le reproche ne doit pas se faire seulement au para\u00eetre, mais plut\u00f4t \u00e0 l\u2019\u00eatre, cette sorte particuli\u00e8re d\u2019apparence qu\u2019on choisit le plus souvent pour dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit de la r\u00e9alit\u00e9. Mais si on revient un peu en arri\u00e8re, cette r\u00e9alit\u00e9 on l\u2019a d\u00e9j\u00e0 qualifi\u00e9e d\u2019illusion. Ainsi, notre reproche aura du sens, si l\u2019on compare toujours avec le monde ext\u00e9rieur des apparences avec toute sa mat\u00e9rialit\u00e9 imm\u00e9diate et surtout et avant tout par rapport \u00e0 notre affectivit\u00e9, notre monde int\u00e9rieur sensible. Bien \u00e9videmment, tout ceci ne peut nous permettre d\u2019acc\u00e9der au monde de la r\u00e9alit\u00e9 et de l\u2019essence des choses, car il faut toujours chercher au-del\u00e0 de l\u2019impression imm\u00e9diate des choses. Le simple regard ne suffit plus comme d\u00e9j\u00e0 expliqu\u00e9 auparavant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Coinc\u00e9 dans un seul reflet, l\u2019\u00eatre humain ignore sa vraie apparence. Il ne faut jamais se contenter de ce qu\u2019on voit dans le miroir car l\u2019image qu\u2019il refl\u00e8te n\u2019est pas toujours vraie. Ce n\u2019est qu\u2019une simple apparence trompeuse et illusoire. Le miroir nous permet d\u2019avoir conscience de notre r\u00e9alit\u00e9 physique. En s\u2019approchant et en s\u2019\u00e9loignant du miroir, ce dernier nous offre \u00e0 chaque fois une apparence diff\u00e9rente. En se collant le nez, on se voit flou. Quand les apparences se multiplient, notre \u00eatre se perd dans cette s\u00e9rie d\u2019apparences. Pour cela, j\u2019ai lanc\u00e9 un d\u00e9fi vis-\u00e0-vis de mon reflet dans le miroir. J\u2019ai essay\u00e9 de le tromper, esp\u00e9rant r\u00e9v\u00e9ler ce qu\u2019il cache car on ne peut jamais \u00eatre prisonnier d\u2019une seule ou unique apparence. Une chose peut \u00eatre en m\u00eame temps une autre, toujours sans renoncer \u00e0 elle-m\u00eame. Donc on peut dire que l\u2019image que chacun a de lui-m\u00eame n\u2019est pas seulement une image visuelle, c\u2019est plus que \u00e7a car le miroir r\u00e9v\u00e8le des faces cach\u00e9es. Il nous offre un reflet similaire et non pas identique de notre visage. Il nous offre des r\u00e9v\u00e9lations qui am\u00e8nent \u00e0 la clart\u00e9 et qui sont souvent per\u00e7ues comme des d\u00e9formations ou des m\u00e9tamorphoses. Henri Focillon disait dans son livre <em>La vie des formes<\/em> que \u00ab la m\u00e9tamorphose n\u2019est pas le passage d\u2019une forme dans une autre forme mais plut\u00f4t la transposition d\u2019une forme dans un autre espace.\u00bb N\u2019est-il pas le cas d\u2019un visage refl\u00e9t\u00e9 dans un miroir ? Si on le consid\u00e8re comme forme, son image refl\u00e9t\u00e9e sera sa transposition dans un autre espace qui est le miroir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, chacun d\u2019entre nous a un certain rapport avec le miroir. Il nous confronte, nous projette, nous montre et nous d\u00e9visage. C\u2019est un moyen de se trouver en face \u00e0 face avec son visage. Observer son portrait et son apparence dans le miroir, ses traits, ses paupi\u00e8res et ses rides, permet de prendre du recul sur soi-m\u00eame en comblant un besoin narcissique. Dans mes essais, je me suis servie d\u2019un cadre qui cerne et synth\u00e9tise un lieu virtuel : celui du miroir, que je tenais dans mes mains face \u00e0 mon visage. Cet emplacement est tant r\u00e9v\u00e9lateur de signes, il peut sembler \u00eatre un miroir tourn\u00e9 vers le spectateur ou un miroir qui d\u00e9passe l\u2019image ext\u00e9rieure et exot\u00e9rique du visage pour d\u00e9voiler une image int\u00e9rieure et \u00e9sot\u00e9rique que ne peut voir l\u2019\u0153il nu. Plac\u00e9 au premier plan, nous sommes devant un espace clos et ferm\u00e9, car de part sa fonction, encadr\u00e9 et encadrant, le miroir fait na\u00eetre un nouvel espace dont les reflets sont \u00e0 la fois ext\u00e9rieur et int\u00e9rieur puisqu\u2019il capte des d\u00e9tails issus de la r\u00e9alit\u00e9. D\u2019o\u00f9 les diff\u00e9rentes m\u00e9tamorphoses que j\u2019ai obtenues \u00e0 l\u2019aide de l\u2019outil Photoshop.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En multipliant les apparences, en montrant ce qui est cach\u00e9 pour capter ce qui est secret, pour entra\u00eener ailleurs le regard du spectateur, j\u2019ai tent\u00e9 de r\u00e9v\u00e9ler dans cette s\u00e9rie de photographies, le r\u00e9el sous d\u2019autres formes. N\u2019est-ce pas \u00e0 un monde aux apparences changeantes que nous appartenons ? En choisissant l\u2019objet miroir, j\u2019ai cherch\u00e9 \u00e0 diriger le regard et instaurer une nouvelle vision de moi-m\u00eame. Alors, je me suis servie d\u2019un cadre que j\u2019ai tenu dans les mains d\u2019une fa\u00e7on qui nous fait penser \u00e0 une charni\u00e8re afin d\u2019imposer la notion d\u2019ouverture et de fermeture renvoy\u00e9e par cet objet. Or, qui dit cadre dit aussi hors cadre, ce va-et-vient entre l\u2019int\u00e9rieur et l\u2019ext\u00e9rieur est mis en valeur, non seulement \u00e0 travers le cadre, mais, aussi, gr\u00e2ce aux diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments de la photographie. La photographie ou l&rsquo;image est donc \u00e0 interpr\u00e9ter, au final, comme une m\u00e9tonymie du cadre. L\u2019estompage par exemple qu\u2019a subi mon visage dans certaines photographies neutralise la perception humaine, tandis que le mur dont une partie se trouve en hors cadre, avec les reliefs et sa texture, met en valeur la peau avec ses imperfections et nous renvoie de nouveau vers l\u2019int\u00e9rieur du cadre. Aussi, en jouant sur le rapport face \/ dos, l\u2019opposition entre recto \/ verso et pile \/ face, visible et invisible, j\u2019ai essay\u00e9 de creuser un \u00e9cart entre le corps et son reflet. Le reflet du corps se m\u00e9tamorphose en d\u00e9voilant une autre apparence qu\u2019on ne peut ni voir ni capter. Ce ph\u00e9nom\u00e8ne agite la stabilit\u00e9 du cadre. Il nous montre par l\u00e0 un portrait qui refuse d\u2019\u00eatre identifi\u00e9 et prisonnier dans une seule apparence. D\u00e8s lors, on se trouve devant un miroir ouvert sur le monde int\u00e9rieur qui d\u00e9voile l\u2019ordre cach\u00e9 du corps. Le rapport entre notre r\u00e9alit\u00e9 et notre apparence s\u2019\u00e9clate et se d\u00e9nature d\u2019o\u00f9 se manifeste un nouveau visage qui s\u2019\u00e9carte du monde r\u00e9el. D\u00e8s lors, le miroir ne donne plus l\u2019envers des choses, ses capacit\u00e9s optiques sont totalement n\u00e9glig\u00e9es pour c\u00e9der la place \u00e0 son aspect \u00e9nigmatique. Pour cela j\u2019ai propos\u00e9 une travers\u00e9e du miroir, une mise \u00e0 distance entre le visage qui repr\u00e9sente l\u2019\u00eatre, et le reflet qui repr\u00e9sente son apparence. Le miroir que j\u2019ai choisi pour ce travail est un miroir qui va au-del\u00e0 des masques et des apparences.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a name=\"_ftn1\" href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> BAZOU, S\u00e9bastien, \u00ab Hegel, l\u2019artiste est un illusionniste\u00bb, dans <em>Artefake<\/em>, Mars 2012. (http:\/\/www.artefake.com\/HEGEL-L-artiste-est-un.html)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a name=\"_ftn2\" href=\"#_ftnref2\">[2]<\/a> <em>Ibid<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a name=\"_ftn3\" href=\"#_ftnref3\">[3]<\/a> Platon, <em>R\u00e9publique, X, \u0152uvres compl\u00e8tes, trad L. Robin<\/em>, Gallimard, Paris, 1950, p. 595.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Appara\u00eetre par \u00eatre \u00bb Une r\u00e9flexion sur la dichotomie de l\u2019\u00eatre et de l\u2019appara\u00eetre &nbsp;de Nour Dhouib &nbsp; Doctorante en Sciences et pratiques des arts \u00e0 l\u2019institut sup\u00e9rieur des beaux arts de Tunis sous la direction du professeur Moez Safta. 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